Tel est le nom officiel de la Revolution. Ca tue ! Et dire que la majorité des gens trouvent ça ridicule… Pff. Bon, je n’ajouterai rien.
(Parce que je n’ai rien à ajouter, surtout)
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Tel est le nom officiel de la Revolution. Ca tue ! Et dire que la majorité des gens trouvent ça ridicule… Pff. Bon, je n’ajouterai rien.
(Parce que je n’ai rien à ajouter, surtout)
Autre constatation mais sur La banane cette fois-ci : les gens se trompent tout le temps entre « Quel est la différence… » et « Quel est le point commun… » ! Ce qui est cocasse tout de même, c’est que ces deux expressions sont exactement le contraire l’une de l’autre.
Et en plus, ça m’oblige à corriger.
J’ai remarqué un fait étrange sur BashFR. Lorsque je viens de valider des quotes, et que je passe vérifier s’il n’y a eu aucun problème, certaines personnes ont déjà eu le temps de voter sur ces nouvelles quotes. Bizarrement, dans une majorité des cas, les votes sont négatifs.
Ce qui est marrant, c’est qu’en toute logique, les personnes ayant le plus de chance de voter en premier sont ceux qui fréquentent le plus le site. C’est à dire des gens appréciant BashFR. Vous suivez mon raisonnement ninja ?
Ne trouvez-vous pas cocasse que les personnes appréciant le plus le site trouvent la majorité des quotes mauvaises ?
Rue de Caumartin, un jour de la semaine dernière, le midi :
« Moi quand j’étais jeune, j’étais cul-cul la praline, tu vois. »
P.S. Non, aucun rapport avec le premier episode.
Les lapins, on trouve ça génial quand c’est mignon et que ça fait des calins. Mais parfois, c’est encore mieux. Une vraie leçon de vie :
Comme vous le voyez, les lapins ont un shiii naturellement développé qui pourrait vous rendre jaloux, jeunes apprentis ninja. Ne vous laissez pas abattre pour autant. Au boulot !
Attention, jeu de mot subtil dans le titre. Maintenant, cliquez sur l’image pour lire l’impressionant résumé du parcours de Yao Kouadio Albert (qui n’est pas prince, mais docteur) :
A quelques jours d’intervale, je reçois mes comptes pour tester les versions beta du nouveau Yahoo! Mail et de Windows Live Mail. Mini review.
Première constante dans les deux : ça ressemble à un client lourd et c’est assez long au premier chargement. Deuxième constante, une hideuse bannière de pub est collée tout à droite de l’interface. Ensuite, Yahoo! Mail a quelques bonnes idées (les tabs, les RSS et… c’est tout), mais souffre d’un manque de réactivité et d’un classicisme navrant. Côté Microsoft, Live Mail fait penser à du Outlook Express, en tout bancal. On notera cependant une fonctionnalité super pratique et vraiment novatrice, dont le but semble être d’empêcher les gens de lire par-dessus votre épaule : on peut changer les couleurs. Et je vous assure que ça devient tellement moche (mention spéciale pour le vert) qu’il faut vraiment le vouloir pour regarder.
C’est donc ça la réponse à Gmail ? Des interfaces « web 2.0 » à peine plus pratiques que leurs anciennes versions ? Ok, ça ressemble à un client lourd, mais à part ça ? Ils auraient au moins pû pomper quelques-unes des fonctionnalités novatrices de leur concurrent… Moi qui m’attendais à une belle guerre des webmails avec pleins d’idées de partout… Je suis bien déçu.
J’ai toujours trouvé que décorer sa maison avec des guirlandes était moche et inutile. Jusqu’à maintenant :
Aujourd’hui j’ai expérimenté, en improvisation totale, une toute nouvelle technique shteshitsu. Je vous l’explique en exclusivité.
Ce matin, en faisant semblant d’avoir le regard perdu pour mieux observer les gens dans le tramway, un homme lisant son livre m’intrigua. En regardant de plus près, je remarquais que son marque-page était une enveloppe déchirée sur laquelle on pouvait lire le nom des destinataires : « Robert et Georgette Dumesnil ». Alors au moment de descendre, je me suis arrêté devant lui :
– Robert Dumesnil ?
– Oui ?
– Divisez tout par 2, dis-je en prenant un air sérieux.
Son regard devint interrogatif et soucieux.
– Divisez tout par 2, ai-je ajouté d’un ton directif.
Puis je me suis éloigné sans me retourner. Le seul défaut de cette technique, s’il en faut un, c’est de ne pas vivre pleinement le résultat. Mais à part ça, c’est bien marrant.
P.S. J’ai changé les noms, bien sûr.
Qui n’a jamais rêvé de réellement construire une des incroyables machines élaborées dans The incredible machine ? Et bien certains l’ont fait (les fous). Voilà qui devrait vous rappeller de bons vieux souvenirs :