Rémi Remouk

  • Soirée de Noël

    Vous connaissez surement le principe d’une bonne soirée de Noël entre potes : chacun amène un cadeau tout pourri (ou pas) qui sera distribué aléatoirement selon les règles d’un jeu débile. Cette année on fait ça ce soir (oui, on est « un peu » en retard), et le jeu débile en question sera un tournoi sur Wii.

    J’ai pas encore choisi le cadeau que je vais amener, mais j’ai quelques idées…

  • Vista…

    Je me pose une question sur Windows Vista : quel intérêt ? Non mais sérieusement, il n’y a RIEN qui m’intéresse dans cet OS, je n’ai vraiment aucune envie de l’avoir, et je ne dois pas être le seul… N’est-ce pas hallucinant ?

    L’avis de Flavie Flament, experte Systèmes d’Exploitation chez TF1 :

    Comme elle dit, « waow ».

  • Etre végétarien, c’est bien ?

    En tout cas, avouez que ça a l’air bon :

    Merci Ainu, dont le blog commence à moisir.

  • Coin si dense (2/2)

    (Lire la première partie)

    Son vieil ami d’enfance ! Son visage avait vraiment changé mais il le reconnaissait sans peine. Putain, c’était vraiment lui ! Il lui mit la main sur l’épaule pour qu’il le remarque. L’autre le dévisagea avec un grand sourire. Car il l’avait reconnu.

    Plus tard, après quelques bières dans un bar, ils avaient rattrapé un peu du temps perdu. Cela faisait plusieurs années qu’ils ne s’étaient pas donnés de nouvelles, depuis le suicide de leur meilleur ami. Ils s’excusèrent de s’être perdus de vue, se remémorèrent le bon vieux temps, se donnèrent des nouvelles de leurs anciennes connaissances… Depuis, tout avait changé. On dit souvent que les gens ne changent pas, mais en tout cas ils s’oublient. Et c’est ça qui change tout. Ca l’amusait.

    Le fait de se retrouver au même endroit par hasard et de se rencontrer dans ce coin si dense, parmi des centaines de personnes, ne les étonnait pas. L’ami habitait maintenant à Nantes, il était de passage à Paris pour le travail, exceptionnellement. « Je suis sorti de ma chambre d’hôtel et je me suis laissé guider par l’odeur du champagne, vers le Sacré Coeur », avait-il dit. Il espérait que là-bas, l’ambiance y serait festive.

    Au petit matin, ils se quittèrent. Il rentrait chez lui en marchant rapidement, regardant le ciel, la tête pleine de joie. Il se dit que la vie était tout de même bien sympa, avant de se rappeler qu’ils avaient oublié d’échanger leurs coordonnées, qu’il avait laissé ses clefs à sa copine et ne pourrait donc pas rentrer chez lui avant la fin de la journée. Et surtout, ses potes étaient partis sans l’attendre.

  • Coin si dense (1/2)

    Etre seul, à moitié bourré dans les rues de Paris pour fêter le passage à l’année suivante, c’est un peu pathétique. C’est en tout cas ce qu’il se disait pour ironiser la situation : il venait tout juste de rater le compte à rebours de minuit pile, à cause d’un mec qui lui avait demandé une clope, puis qui avait cherché à l’embrouiller. Et surtout, ses potes étaient partis sans l’attendre.

    Il marchait la tête baissée, donnant l’impression de suivre les traces de pas invisibles de ses amis. Une bouteille de champagne dépassait largement de la poche de son manteau. Il l’ouvrit en faisant sauter le bouchon sans même s’en rendre compte, et se mit à boire, tout en continuant de marcher vers le Sacré Coeur. Il espérait que là-bas, l’ambiance y serait festive.

    Ici, alors que la rue était pleine à craquer, tout le monde semblait seul. Comme lui. Il dévisageait les gens en espérant croiser des regards et leur souhaiter la bonne année, mais personne ne le remarquait. Ca l’amusait.

    En montant les marches du Sacré Coeur, son regard s’était perdu. Il ne pensait à rien. Ses yeux aperçurent une bouteille de vin sur une des dernières marches et décidèrent de la contempler. Alors quand une main s’en approcha et s’en empara, le regard suivi et remonta jusqu’au propriétaire de la main. Une de ces secondes qui durent une éternité passa, le temps que son esprit rejoigne son corps. Car il l’avait reconnu.

    (Suspens ! Lire la suite…)

  • Déménagement, on y est presque

    Ca y est, j’ai mon nouvel appart ! Hier nous avons enfin signé et récupéré les clefs. Depuis l’autre fois, il s’était passé pleins de choses mais j’ai un peu la flemme de raconter (c’est long). En résumant, tout est arrangé et pour s’excuser (de leur incompétence ?), on nous a offert les frais d’agence, ce qui est un bonus non négligeable. Dommage que tout ça ait pris autant de temps…

    Maintenant, reste à faire le déménagement en lui-même (vendredi et samedi) et à s’installer tranquillement ! Et c’est super cool !

  • La nouvelle pub post-it

    Y a pas à chier, c’est vraiment trop pratique :

    Raymond ?

    (Via le bistro du boulot)

  • Installer CORRECTEMENT la Java Sun Machine sous Ubuntu

    Si installer la JVM de Sun ne pose pas particulièrement de problème, faire en sorte qu’elle soit bien utilisée par tous les programmes est une autre affaire (en général, ils s’obstinent à utiliser cette merde merveille du libre qu’est GCJ).

    Tout d’abord il faut vérifier que votre nouvelle JVM est bien installée. Pour ceci tapez la commande « update-java-alternatives -l » et vous devriez avoir un truc qui ressemble de très près à ça :

    $ update-java-alternatives -l
    java-1.5.0-sun 53 /usr/lib/jvm/java-1.5.0-sun
    java-gcj 1041 /usr/lib/jvm/java-gcj

    Ensuite, mettez votre machine virtuelle préférée (non, pas celle de la Wii) par défaut :

    $ sudo update-java-alternatives -s java-1.5.0-sun

    Puis éditez votre fichier « /etc/jvm » et déplacez la ligne correspondant à notre JVM tout en haut (chez moi, c’est celle-là : »/usr/lib/jvm/java-1.5.0-sun« ), histoire d’être sûr de chaussure.

    And voilà ! A vous les joies du Java rapide, beau et (pas encore) libre ! Ne me remerciez pas, remerciez plutôt le Wiki d’Ubuntu.

  • Le snowboard, c’est bien

    Mais ça fait mal :

    J'ai beau être matinal, j'ai mal

    J’ai donc fini par revenir sur des skis (des snowblades, pour être plus précis), et c’était quand même super génial. J’ai passé toute la semaine dans un chalet avec mes parents, tous mes frères et toutes nos amoureuses respectives (ou presque), et ça aussi c’était super génial.

    J’en profite pour souhaiter une bonne année à tous ceux qui passent par là, faites attention à vous (pas comme moi). 🙂

    Bisous très forts à ma Prababcia et à James Brown, qui sont partis avant la grosse teuf de ce soir.